It's over.

It's over.
Les choses finissent souvent comme elles ont commencées. En toute indifférence. Hors mi le fait que les rôles s'inversent. Je ne cours plus après le pseudo bonheur de ce vieil amour. J'ai été déçue, la magie s'en est allée, le carrosse est redevenu citrouille. Je ne suis étrangement ni désappointée, ni proie aux larmes diluviennes. Ces dernières ont coulées en même temps que notre histoire et mes glandes lacrymales sont désormais à sec. Mon c½ur doit être violacé, pleins d'hématomes, de plaies ouvertes. Il s'est tordu sur lui-même des nuits entières. Sûrement pour faire écho à son vieux camarade, le muscle déchiré. Je n'ai pas sue saisir le sens de leur pénible concerto tout de suite. Je leur hurlais de se taire, de me laisser en paix. Mais ils ont été plus forts que moi. Ma jambe déjà boiteuse s'est contractée une fois de plus, une fois de trop. De violentes contractions, une jambe a nouveau mobiliser, une déchire toujours plus grande. J'aurai du couper, plutôt que déchirer comme disait l'autre. La plaie que je porte au c½ur va se refermer doucement. Elle s'endormira dans un doux ronronnement et sommeillera en moi, je ne ferai plus l'erreur de la réveiller. J'aurai l'âme en paix, je tournerai lancinement en me balançant au rythme d'un sensuel blue américain dans les bras de quelqu'un d'autre. Cela prendra un temps certain. Je ne guérirai pas de sitôt. Je ne t'oublierai pas, ne t'en fais pas. Ma jambe boiteuse me rappellera notre amour à chaque instant, à chaque moment où j'ai voulue avancer, prendre des risques et où ta névrose m'en a empêchée.

# Posté le samedi 11 avril 2009 12:36

I'm Gonna Leave Me...

I'm Gonna Leave Me...
Je ne serai pas une rock star. Je dois poser mes armes un temps. Il me faut poser ma guitare et ma plume. J'ai l'impression de m'abondoner moi-même. La confiance ma désertée depuis quelques mois. En arrivant dans ce lycée, toutes les choses qui me construisaient peu à peu depuis des années se sont envolées. Avec cette nouvelle vie, plus de place pour elles. J'ai forcément perdu tout repère. Et la remise en question s'est donc faite immédiatement. Jusqu'alors je n'ai pas de réponse. C'est à peine si j'arrive encore à penser par moi-même. Je me suis retrouvée emporté sur une vague, et je me débats à contre courant depuis des mois. Contre les autres et contre moi-même. Ce dont je me souviendrais de 2008, c'est des dix mois passés dans mon ancien lycée, de l'amitié et de cet amour grandissant qui ne cesse de m'épanouir aujourd'hui encore. Cette année a commencé de manière plus ou moins tangente. Il me restait pour 2008 le dévaste de ma personnalité lié à une histoire foireuse, qui n'avait aucun sens. Une confiance en soi anéantie et beaucoup de ranc½ur. Heureusement, je me levais le matin sans sentir de n½ud au fond de mon estomac comme auparavant. J'avais des amis formidables. Je me sentais à ma place dans mon lycée et ce nouvel environnement m'aider progressivement à regagner foi en moi-même. J'avais fait le deuil de deux choses qui avaient bouleversées ma vie et j'allais de l'avant. Un peu trop même. N'ayant plus aucune connaissance de mes limites et de ma personne je m'aventurai sur des chemins tortueux pour donner force à mon ego. J'avais pourtant l'impression que je ne pouvais plus éprouver de sentiment pour quiconque et que ce n'était devenu qu'un jeu, un passe-temps. J'affrontais donc ce début d'année stérile à toute sorte de sentiment autre qu'amitié ou haine, Plus d'amour, je m'en croyais incapable. Et c'est une fille extraordinaire de deux ans ma cadette qui a su décrypter que quelqu'un manquait peut-être à mon c½ur. Je ne me persuadais pas du contraire mais étais-je prête à me dire « il est temps de nous laisser du temps » ? Et c'est une nuit, à deux heures du matin, où je dormais au milieu de mes amis les plus chères avec qui ma meilleure amie et moi venions de fêter nos seize ans, qu'elle me fit par de son avis, il manquait à ma vie. Cette histoire ne serai donc pas une erreur, je le savais pertinemment.Toute haine était sorti définitivement de mon c½ur et il était temps de nous donner notre chance.
Et un soir pluvieux de mars, il fût enfin temps pour nous de nous aimer.
Ce printemps fût le plus parfait des printemps. Il n'y a rien de plus que d'être amoureuse quand les arbres fleurissent et que cette fois-ci, l'amour restera au beau fixe. Il n'y a rien de plus beau que de voir son amie amoureuse pour la première fois et sentir monter l'ivresse et ne jamais s'être senti plus vivante au près d'elle qu'à ce moment précis. On a le sourire, l'école n'est pas un souci, et promet une réussite future.
L'été arrive, on dit au revoir à tous ces gens extraordinaires, on vit nos derniers moments forts avec eux. Ce dernier jour de classe, on rentre chez soi enrichit de tous ce qui vient de se passer en dix mois. Alors aujourd'hui, je me doit de poser ma guitare et la musique jusqu'à ce que ma scolarité dans ce lycée dévastateur de personnalité s'achève, que je passe mon permis et que je me pose. Je me dois de ne pas décevoir mon amour, de prouver à mes proches un peu de détermination pour m'en sortir à temps et construire en suite ce dont je rêve, accompagnée d'un bagage comportant l'amour, l'amitié, l'art et enfin, grâce à des efforts je le sais, de la stabilité. Alors en route pour 2009.

Alicia

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 17:02

PERFECTION , Tu M'Auras Pas !

            PERFECTION   ,     Tu M'Auras Pas !
La recherche de la perfection c'est de la connerie. Une invention débile et perverse qui nous pousse à bout, pour au final ne jamais disposer d'une vie parfaite. On réussit, a peu près dans les rangs, sans trop de fausses notes, on limite les dégâts surtout. Persuadé que si on laissait faire notre nature ça partirai dans tous les sens, on dévierai obligatoirement, au risque ultime de tomber dans le fossé, de se traîner sur le bas côté de la chaussée des années durant.
J'ai quarante ans. Depuis cette nuit. Cette nuit sombre de janvier qui m'a balancé une année de plus en pleine poire, une année fatidique j'ai l'impression. Quarante. Ce nombre me glace le sang, me fait froid dans le dos. Je suis assis là, dans le salon noir, je fume une Gauloise. Ma fille et ma femme dorment à point fermé. Je suis entouré d'une dizaine de témoins rouges qui brillent un peu partout autour de moi. Témoins d'une certaine réussite. Réussite de posséder une chaîne hi-fi, un téléviseur, un four pyrolyse, un lave vaisselle, et je ne sais quel appareil électroménager dont j'étais si fier. Fier de les voir s'accumuler, fier de voir la qualité d'appareil que j'ai pût me payer. Fier d'avoir trimer, d'avoir été insomniaque des années pour un boulot atroce, un patron tortionnaire et une vie de fantôme. Tout ça pour quoi ? Des vacances en Bretagne ou sur la Côte d'Azur chaque été, le ski à Avoriaz grâce au treizième mois, une voiture neuve quand je me suis fait augmenter, une Citroën grise et métallisée, cinq portes, climatisée. Des cours de dessin pour ma fille et la manucure pour ma femme chaque mois. Je me rends compte que j'ai simplement été con de cette fierté, qu'elle me dégoûte, que je suis passé à côté de tout le reste. Tout ce qui me faisait rêver. L'aventure, le frisson, je voulais emmerder le quotidien, laisser la monotonie aux autres, exclure de ma vie le mot banal. Raté.
Ma femme se complait dans le train-train de notre vie de famille, elle adore sa vie de femme au foyer moderne, qui prend le temps de s'occuper d'elle mais qui tient son rôle, elle fait les courses tout les vendredis matins, conduit ma fille au collège chaque matin, la recherche, l'emmène à l'équitation, au cours de danse et faire les magasins le samedi après-midi. Elle va chez le coiffeur tous les premiers jeudis du mois, chez la manucure le vendredi et chez sa mère tous les jours à quinze heures, après les feux de l'amour, pour boire un café et trahir la solitude de la vieille femme. Mais elle semble heureuse. Toujours souriante, douce, agréable, rassurante et aimante. Quinze années que je me suis accroché à elle, que je lui est dit oui pour la vie. Qu'elle était belle dans sa robe blanche, avec son ventre rond. Enceinte de cinq mois déjà de notre fille. Un enfant bénit, attendue depuis plus de trois ans. Trois ans où ça ne marchait pas. Trois ans à errer dans les couloirs de la clinique pendant que ma femme se faisait opérer, échographier, où les médecins cherchaient la faille. Trois ans où tous les matins on se rendait au centre, elle pour les échographies et moi pour faire congeler mes spermatozoïdes. Durant ces années nous n'avons pas perdus courage ni espoir en cet être qui grandirait un jour en elle, issue de notre amour, et à qui personne ne dira jamais : tu es un bébé éprouvette, terme à nos yeux, beaucoup trop barbare pour qualifier un être humain. Elle est passée par deux fausses couches avant que les embryons prennent pour de bon, autant dire que son courage a été admirable et m'a redonné l'espoir plus d'une fois. Malgré la monotonie apparente de notre couple, il y a toujours ce lien, celui de notre enfant, et de l'amour en faveur de sa conception.
Je me souviens très bien d'elle enceinte. Elle mangeait beaucoup de confiture, celle de sa mère et peu de salé. Elle écoutait sans cesse Joy, de François Feldman qui venait de sortir. Je lui avais mis le disque sur une casette qui tournait en boucle dans sa Fiat Panda Bleu les matins d'hiver où elle prenait la route pour aller travailler. Elle portait cette salopette en jean par-dessus des pulls qui moulaient son ventre rond. Ses cheveux étaient encore bouclés à l'époque et elle les relevait souvent, et j'embrassais sa nuque, chaude et blanche, et j'embrassais son ventre, où la vie baignait enfin.
Et ma fille est arrivée, le cinq septembre, à sept heure trente du matin. Une enfant chérit par ses parents, un peu trop aux yeux des autres. Pour nous, rien aura jamais été assez beau pour elle. Alors on se met très vite à croire au bonheur matériel, qui comblerait mes failles affectives. Je leur est pour ainsi dire, tout donné. Une maison coquette, un jardin propret pour manger des grillades l'été, des vacances, mais peut-être pas assez de tendresse, d'amour tout simplement. J'ai confondu affection et pardon probablement. Après la naissance de notre fille, j'ai repris le travail et rattrapé le déficit de mon congé paternité. Plus de dix ans après je me rend contre de l'atrocoté de mes actes. Déficit sentimental plutôt.
J'ai perdu des années derrière un bureau. Mon travail consistait à déplacer un produit d'un point A à un point B. Tout ça derrière un ordinateur, une oreille et au téléphone et un oeil baladeur plongé dans le décolleté de ma collègue, au bureau d'à côté. Faiblesse masculine, à moitié excusable dira-ton. Des heures supplémentaires, des journées qui se terminait à neuf heures du soir sans que je puisse n'avoir aucun scrupule. j'aurai du culpabiliser en pensant à ma femme qui regardait la pendule, assise dans la cuisine, les pâtes prêtent à être réchauffé à mon retour, et ma fille, déjà couchée, attendant le retour de son papa qui lui embrasserait le front et lui souhaiterai une bonne nuit avant de s'endormir.
Au final j'ai été exécrable, l'homme parfait. Parfaitement estropié des sentiments.
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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 13:30

La névrose du dimanche soir de la fille née dans une éprouvette.

La névrose du dimanche soir de la fille née dans une éprouvette.
Combien de garçon peuvent vous faire passer des larmes au rire ? Moi, je n'en connais qu'un. Il a le don de provoquer chez moi des crises de larmes diluviennes, juste en prononçant les mauvais mots au mauvais moment, en laissant sonner son portable dans le vide, en me laissant planter là, dans ma solitude, quand j'ai besoin de sa voix rassurante, qu'il me dise je suis là dans cinq minutes mon amour, ça va aller, on va aller manger tout les deux, promis ça ira mieux. Je sais que quand il arrivera, il me sourira et me prendra dans ses bras, m'embrassera le front.
Parce que je dois l'avouer, sans toi je perd ma contenance et je préfère exister dans tes bras qu'autrement.
Je me demande comment tu peux m'aimer parfois, surtout en ce moment même. Je t'envoie des dizaines de messages aux quels tu ne me répond pas parce que tu as tout simplement ton portable dans ta voiture, où plus de batterie et tu passes la soirée chez ton meilleur copain. Moi je suis à bout de nerfs, tu me fous presque des convulsions, j'attends que mon téléphone s'agite, que la lumière s'allume sur le petit écran et que je puisse lire tes quelques mots qui me rassurons.Tu as raison je suis dingue, je me fais rire même, mais j'ai juste besoin de ta présence, parce comme je l'ai dis, je suis complètement dingue, dingue de toi.
Je ne te dis rien de ça, tu te foutrais de moi, tu me dirais qu'aimer ce n'est pas se torturer, que je suis parano, qu'il faut que j'arrête de pleurer, que je t'énerve et tu me laisserais là, et je perdrais alors pour de bon toute contenance. Tu me donnes confiance en moi quand tu es là parce que tu t'ouvres à moi et tu montres que tu tiens à moi par tes mots, et ça a tellement d'importance pour moi. Personne ne me dit jamais combien je peux compter à ses yeux. Toi tu le fais et d'un seul coup, je trouve ma place.
Cela ne veut pas dire que je dépends de toi, je ne m'en persuade pas, je le sais. Tu ne me laisseras pas dépendre de toi. Je suis simplement à toi. Je t'ai dis un jour que je n'appartenais à personne, même pas à toi mon amour. C'est faux, mon c½ur est à toi, tu as gagné sa confiance. Je t'aime grand comme un mètre cinquante-sept. Mon c½ur, mon corps et ma tête. Ce n'est peut-être pas très haut, mais il n'y a pas le moindre recoin qui soit vide, qui ne te porte pas d'attention. Je suis devenu un fratra d'amour sur pattes. Je vis de ton amour parce que je vis mieux comme ça. Je me trompe je ne vis pas essentiellement de ton amour, mais plutôt de notre amour. Ce que mois après mois nous construisons sans nous rendre compte. Baiser après baiser, rire après rire, conversation après conversation, caresse après caresse, jour après jour, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde.
Maintenant je ne refuse plus d'aimer à perdre toute raison, je connais notre équilibre à tout les deux, et je crois que cet équilibre est idéal. Il combattra peu à peu ma perpétuelle névrose, je sais maintenant que ma névrose n'est pas celle de t'aimer mais de ne pas comprendre pourquoi ça fait si mal de prendre peu à peu sa place dans le monde.

# Posté le dimanche 24 août 2008 15:51

Modifié le mercredi 27 août 2008 07:53

Nouvelle.

Nouvelle.

Cette scène vous paraîtrait d'un pathétique à coupez le souffle. Pour moi pas du tout, ce couple m'a ému au plus profond, et j'ai bel et bien entrevue une dimension tragique dans cette rupture plus ou moins inhabituelle. Les deux protagonistes se tenaient l'un face à l'autre, devant le E.Leclerc, elle tenait ses deux sachets plastiques à bout de bras, contenant une quantité incalculable de boîte de cassoulet. Elle était en larmes, et lui complètement désarmé. Ou plutôt à côté de la plaque.
Mots pour mots elle répétait en boucle sur un ton lancinant ; « mais qu'est-ce que je fais avec un mec comme toi, putain, merde quoi... »
Elle devait sacrément lui en vouloir pour se mettre dans de tels états. Ma première conclusion se portait sur la possibilité qu'il avait malencontreusement acheté des conserves Eco plus et non les marques repères, la gamme au dessus, la gamme mangeable.
Ou bien pire, elle venait de découvrir sur son portable des textos coquins provenant d'une fille portant le prénom de Jessica, Cynthia ou même Linda.
Elle imaginait déjà son homme leur ôter leur soutien-gorge et se laisser toucher par leurs mains, griffer par leur faux ongles, baiser avec leur corps, qui manifestement n'était pas le sien.
Les inviter au restaurant les jeudis soirs où il rentrait à vingt deux heure en prétendant boire un verre au PMU avec ses vieux copains pour se détendre, oublier sa journée de travail.
Le Pmu, c'est la mort du couple. Enfin pas le jeu en lui-même mais le prétexte que l'homme peut en faire. Comment peut on concevoir le PMU comme un lieu de détente ? C'est un lieu enfumé, bruyant, sale, bondé de poivreaux qui commande un bon demi litre de rouge par soirée.
Pourtant l'homme sait très bien qu'à la maison, une femme aimante l'attend, qu'elle lui parlera d'une voix douce, qu'elle fera attention à ne pas l'énerver mais seulement à chercher à le détendre en lui servant un apéritif au salon, avec un Martini et une coupelle d'olives à côtés. Des olives vertes sachant qu'il ne digère pas les noires. Ensuite il mangera le plat qu'elle aura fait avec amour. Un filet de veau, des haricots et puis des pommes de terre sauté. Même si elle ne les aime pas. Monsieur adore et c'est lui qui compte parce qu'elle l'aime et que grâce à lui elle oublie la solitude qui glace ses journées derrière son bureau, son patron qui ne la calcule pas et le secret de sa stérilité. Il pourra finir la soirée devant un film, en entendant le bruit si agréable de sa femme qui fait la vaisselle dans la pièce à côté. Puis elle viendra le rejoindre pendant la pub, sans dire un mot, la main posée sur sa cuisse.
Il ira se coucher une demi heure plus tard ; en déposant un baiser sur le front de sa femme. Elle le rejoindra après avoir nettoyé la salle de bain, et fais tourner une machine de blanc, pour que monsieur dispose d'une chemise impeccable le lendemain matin. Elle se couchera chastement à ses côtés, il n'aura pas encore trouvé le sommeil. En sentant la présence féminine en nuisette à quelques centimètres de sa peau il craquera et caressera ses formes avant de la baiser. Car il ne sait plus lui faire l'amour. Un monstre d'égoïsme le ronge et l'empêche de l'aimer passionnellement. Son plaisir avant le sien, c'est un automatisme qu'il ne contrôle pas. Alors elle s'endort enfin, heureuse d'avoir senti le souffle de son mari contre sa peau à nouveau, pas le rapport, non, juste les caresses et le souffle de l'homme aimé contre son corps.

Alors, évidemment, il y a de quoi en vouloir à l'homme en question.




Alicia
P.S : 16eme place sur 22 récompensés au concours de nouvelles avec la Falaise. =)

# Posté le mardi 05 août 2008 06:17